- Profil -
Grenoblois d’origine italienne, Damien Brambilla a d’abord appris à regarder. Les paysages alpins, les textures de la pierre, le bois omniprésent. Très tôt, il développe une sensibilité
manuelle, presque instinctive. Ce goût pour les matériaux bruts et les savoir-faire artisanaux ne le quittera plus. Formé en architecture à l’École de Belleville, où il obtient son diplôme DPLG en 1998 sous la direction d’Henri Ciriani, il place la matière et l’usage au centre de ses réflexions. Avant de commencer à dessiner un projet, il y a toujours une phase d’observation : il veut comprendre le lieu, sa lumière, son histoire, ses contraintes. Écouter le client aussi, ses envies, ses habitudes. C’est une démarche de recherche avant tout. Rien n’est imposé, tout est tissé à partir de l’existant, tout en proposant un langage propre, souvent nouveau. Il ne cherche pas la rupture, mais l’amplification : révéler les qualités d’un espace et en créer d’autres.
Son approche est une question d’équilibre. Il avance entre architecture et design, entre technique et intuition. Il aime changer d’échelle, passer d’un bâtiment au détail d’une poignée, d’une pièce à un meuble. Ce glissement est organique, et donne à ses projets une cohérence naturelle, fluide. Le luxe, selon lui, se cache dans le détail : un assemblage invisible, un veinage bien orienté, des lignes du sol au plafond qui se répondent, un matériau bien choisi. Et souvent, le résultat est poétique. Il travaille main dans la main avec les artisans, échange avec eux, comprend leur geste. Le dialogue technique est constant, nourri par une curiosité sans cesse renouvelée. Voyageur et observateur, il s’imprègne des lieux, capte les formes, les textures, les usages, avec une attention toujours sensible au vivant et à l’humain. Il y retrouve une logique libre mais cohérente, où la contrainte devient souvent une beauté. Dans chacun de ses projets, il cherche ce point d’équilibre : entre nature et structure, entre geste artisanal et pensée architecturale. Cette attention au détail et à l’effort vient peut-être aussi de son grand-père, coureur cycliste de haut niveau, notamment Grand Prix de la montagne et maillot jaune du Tour de France à l’avant-dernière étape de 1947. De lui, il hérite une persévérance discrète, un goût de la régularité et un lien intime à la nature, toujours en toile de fond. Amateur d’art, il se passionne pour le Braque cubiste, dont il admire la rigueur géométrique mêlée à la douceur des formes. Il est également friand des œuvres sculptées de Le Corbusier, comme un écho silencieux entre volumes artistiques et volumes bâtis.
manuelle, presque instinctive. Ce goût pour les matériaux bruts et les savoir-faire artisanaux ne le quittera plus. Formé en architecture à l’École de Belleville, où il obtient son diplôme DPLG en 1998 sous la direction d’Henri Ciriani, il place la matière et l’usage au centre de ses réflexions. Avant de commencer à dessiner un projet, il y a toujours une phase d’observation : il veut comprendre le lieu, sa lumière, son histoire, ses contraintes. Écouter le client aussi, ses envies, ses habitudes. C’est une démarche de recherche avant tout. Rien n’est imposé, tout est tissé à partir de l’existant, tout en proposant un langage propre, souvent nouveau. Il ne cherche pas la rupture, mais l’amplification : révéler les qualités d’un espace et en créer d’autres.
Son approche est une question d’équilibre. Il avance entre architecture et design, entre technique et intuition. Il aime changer d’échelle, passer d’un bâtiment au détail d’une poignée, d’une pièce à un meuble. Ce glissement est organique, et donne à ses projets une cohérence naturelle, fluide. Le luxe, selon lui, se cache dans le détail : un assemblage invisible, un veinage bien orienté, des lignes du sol au plafond qui se répondent, un matériau bien choisi. Et souvent, le résultat est poétique. Il travaille main dans la main avec les artisans, échange avec eux, comprend leur geste. Le dialogue technique est constant, nourri par une curiosité sans cesse renouvelée. Voyageur et observateur, il s’imprègne des lieux, capte les formes, les textures, les usages, avec une attention toujours sensible au vivant et à l’humain. Il y retrouve une logique libre mais cohérente, où la contrainte devient souvent une beauté. Dans chacun de ses projets, il cherche ce point d’équilibre : entre nature et structure, entre geste artisanal et pensée architecturale. Cette attention au détail et à l’effort vient peut-être aussi de son grand-père, coureur cycliste de haut niveau, notamment Grand Prix de la montagne et maillot jaune du Tour de France à l’avant-dernière étape de 1947. De lui, il hérite une persévérance discrète, un goût de la régularité et un lien intime à la nature, toujours en toile de fond. Amateur d’art, il se passionne pour le Braque cubiste, dont il admire la rigueur géométrique mêlée à la douceur des formes. Il est également friand des œuvres sculptées de Le Corbusier, comme un écho silencieux entre volumes artistiques et volumes bâtis.

